@mastersthesis {953,
	title = {L{\textquoteright}homme qui buvait dans le noir suivi de Le sentiment du r{\'e}el chez Danielle Roger},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Ce m{\'e}moire s\&rsquo;int{\'e}resse {\`a} l\&rsquo;{\'e}criture du sentiment du r{\'e}el, explor{\'e} dans le texte de cr{\'e}ation {\`a} travers une {\'e}criture davantage orient{\'e}e vers la suggestion et le sous-entendu que l\&rsquo;explicite. L\&rsquo;objectif est de relater les premi{\`e}res d{\'e}cennies de la vie de la narratrice, en n\&rsquo;offrant au lecteur que des fragments d\&rsquo;{\'e}v{\'e}nements narratifs, des souvenirs rattach{\'e}s {\`a} des photographies. Les diff{\'e}rents patterns sur lesquelles la r{\'e}flexion du pr{\'e}sent ouvrage se base sont des patterns secondaires s\&rsquo;articulant {\`a} l\&rsquo;int{\'e}rieur du pattern principal des non-dits de l\&rsquo;{\'e}criture de Danielle Roger. Selon la perspective th{\'e}orique et pratique guidant cet essai, le r{\'e}el ne peut {\^e}tre dit, il se trouve sous le texte, et Danielle Roger joue abondamment avec cette id{\'e}e des mots non-dits qui, dans ses textes, ont un impact r{\'e}el, physique, sur les personnages. Les mots de Danielle Roger sont pr{\'e}sent{\'e}s comme {\'e}tant des {\'e}l{\'e}ments du r{\'e}el g{\'e}n{\'e}rant des r{\'e}actions physiques. Elle d{\'e}crit les {\'e}tats du corps de ses personnages et non les interpr{\'e}tations de ces {\'e}tats qu\&rsquo;en font les personnages. Les interpr{\'e}tations se composent de non-dits, une suite d\&rsquo;omissions significatives. Les {\'e}tats du corps qu\&rsquo;elle repr{\'e}sente g{\'e}n{\`e}rent une empathie chez le lecteur, les neurones miroir simulant ces {\'e}tats comme s\&rsquo;ils r{\'e}agissaient {\`a} des stimuli r{\'e}els. Le lecteur investit l\&rsquo;{\oe}uvre de Danielle Roger de ses propres exp{\'e}riences gr{\^a}ce {\`a} l\&rsquo;ouverture du texte et la narrativit{\'e} des po{\`e}mes. Dans {\'E}clats de verre en vase clos, la forte continuit{\'e} narrative d\&rsquo;un po{\`e}me {\`a} l\&rsquo;autre le pousse {\`a} {\'e}tablir des liens entre les diff{\'e}rentes parties du recueil, {\`a} combler les trous, les non-dits, pour construire une vue d\&rsquo;ensemble de l\&rsquo;enfance de la narratrice. Celle-ci est propre {\`a} chaque lecteur, parce que l\&rsquo;interpr{\'e}tation de ce qui se trouve sous le texte, ce qui n\&rsquo;est pas dit par celui-ci, sera diff{\'e}rente d\&rsquo;un texte {\`a} l\&rsquo;autre et charg{\'e}e d\&rsquo;un sentiment du r{\'e}el propre au lecteur.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {Danielle Roger, empathie, litt{\'e}rature canadienne, non-dits, sentiment du r{\'e}el},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/20115/Cosimano_Amelia_2017_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Am{\'e}lia Cosimano},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {960,
	title = {Le C{\oe}ur est une permanence suivi de Empathie et souffrance dans T{\^e}te premi{\`e}re / Dos / Contre dos de Martine Audet},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2015},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Ce m{\'e}moire en recherche cr{\'e}ation est divis{\'e} en deux principales sections : un recueil de po{\'e}sie et un essai. Le recueil, intitul{\'e} Le C{\oe}ur est une permanence, explore diff{\'e}rentes interpr{\'e}tations du ph{\'e}nom{\`e}ne d\&rsquo;empathie dans la cr{\'e}ation litt{\'e}raire. Afin que l\&rsquo;empathie devienne l\&rsquo;objet du discours, ce dernier est centr{\'e} sur la relation {\`a} l\&rsquo;autre. L\&rsquo;empathie prend vie {\`a} travers deux entit{\'e}s, un \&laquo; je \&raquo; et un \&laquo; tu \&raquo;. Alors que le \&laquo; je \&raquo; entre en contact avec ses propres zones d\&rsquo;ombres, il s\&rsquo;ouvre tranquillement aux souffrances du \&laquo; tu \&raquo;. Au fil des po{\`e}mes, le \&laquo; je \&raquo; et le \&laquo; tu \&raquo; apaisent leur douleur en la partageant, faisant de l\&rsquo;empathie une voie d\&rsquo;acc{\`e}s {\`a} l\&rsquo;intimit{\'e}. Ce d{\'e}ploiement de l\&rsquo;intime prend forme en trois temps : les sections replis de voix, point archim{\'e}dien et ensembles vides. Le recueil accorde une importance particuli{\`e}re {\`a} la figure du corps comme v{\'e}hicule de la souffrance. Il propose une r{\'e}flexion sur l\&rsquo;amour, balan{\c c}ant entre naufrage et terre promise, et fait de l\&rsquo;enfance une pierre de touche pour interroger la douleur. La deuxi{\`e}me partie de ce m{\'e}moire est un essai intitul{\'e} Empathie et souffrance dans T{\^e}te premi{\`e}re / Dos / Contre dos de Martine Audet. Divis{\'e} en trois chapitres, cet essai {\'e}tudie l\&rsquo;empathie {\`a} l\&rsquo;{\oe}uvre dans le recueil de Audet, selon une approche bioculturelle. Il allie interpr{\'e}tation litt{\'e}raire, sciences cognitives de deuxi{\`e}me g{\'e}n{\'e}ration et philosophie de l\&rsquo;esprit. Dans le premier chapitre, le concept de \&laquo; simulation incarn{\'e} \&raquo;, d{\'e}velopp{\'e} par Vittorio Gallese, permet d\&rsquo;interpr{\'e}ter la figure du corps et de sugg{\'e}rer qu\&rsquo;elle v{\'e}hicule la douleur tout en {\'e}tant la manifestation d\&rsquo;un effacement identitaire. Le deuxi{\`e}me chapitre se penche sur l\&rsquo;intersubjectivit{\'e} en lien avec l\&rsquo;empathie. Il int{\`e}gre certaines notions cl{\'e}s de la ph{\'e}nom{\'e}nologie husserlienne afin d\&rsquo;analyser les manifestations du lien empathique unissant les deux pr{\'e}sences parcourant le recueil de Audet. Le dernier chapitre explique comment les repr{\'e}sentations de l\&rsquo;environnement dans lequel {\'e}voluent ces pr{\'e}sences peuvent refl{\'e}ter leur souffrance. Pour ce faire, certains concepts li{\'e}s {\`a} l\&rsquo;environnement, particuli{\`e}rement importants pour l\&rsquo;{\'e}cocritique actuelle, sont analys{\'e}s dans T{\^e}te premi{\`e}re / Dos / Contre dos, comme ceux de place et de nature. Ces derniers, {\'e}tant construits par les perceptions propres {\`a} la cognition humaine, sont envisag{\'e}s d\&rsquo;un point de vue bioculturel. En interpr{\'e}tant ces trois principaux aspects du texte (figure du corps, intersubjectivit{\'e} et environnement), l\&rsquo;hypoth{\`e}se selon laquelle la perception de la souffrance dans T{\^e}te premi{\`e}re / Dos / Contre dos repose essentiellement sur l\&rsquo;empathie comme effet et objet du discours s\&rsquo;en voit valid{\'e}e.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {approche bioculturelle, empathie, environnement, figure du corps, intersubjectivit{\'e}, litt{\'e}rature canadienne, Martine Audet, po{\'e}sie qu{\'e}b{\'e}coise, sciences cognitives},
	author = {Fannie-Pier Bellerive},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {70,
	title = {Processus Agora: approche bioculturelle des th{\'e}ories de la cr{\'e}ation litt{\'e}raire},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2014},
	pages = {350},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {Th{\`e}se},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {acte, approche bioculturelle, Bakhtine, cr{\'e}ation, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, dialogisme, empathie, exotopie, figures, imaginaire, intuition, mim{\'e}sis, neurones miroirs, r{\'e}el, sentiment, simulation incarn{\'e}e, th{\'e}orie},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/6082/1/D2633.pdf},
	author = {Jean-Simon Desrochers},
	editor = {Andr{\'e} Carpentier and Jean-Fran{\c c}ois Chassay}
}
